Notre histoire

Une auberge bâtie et entretenue par la famille Couillard encore aujourd’hui

L’Auberge Place d’Armes était, au début des années 1600, une construction de Guillaume Couillard, l’un des tout premiers colons français. D’ailleurs, il a épousé en 1621 Guillemette Hébert, la fille du premier colon de Nouvelle-France, Louis Hébert. Plusieurs bâtiments patrimoniaux ont justement été construits sur des terres appartenant à Guillaume Couillard.

En 2003, Marc-Antoine Doré, descendant direct de l’ancêtre Couillard, a repris le bâtiment et la famille Couillard-Doré a totalement rénové l’Auberge peu de temps après, en prenant bien soin de respecter le travail fait 400 plus tôt. On peut donc dire que séjourner à l’Auberge Place d’Armes est un véritable voyage dans le temps, à la rencontre d’un bâtiment ancestral et de la famille qui l’a érigé.

Un carrefour d’influences, comme le Vieux-Québec

L’Auberge Place d’Armes se divise en deux sections : le côté français et le côté anglais. Les deux styles se distinguent facilement. Le style français est reflété dans les pierres centenaires et les poutres apparentes, alors que le style anglais, inspiré par George Richard Renfrew, mise sur la brique et les boiseries.

Côté français : côté musée de cire

La section française, adjacente à la rue du Trésor, a été construite par Martin Boutet, arrivé en Nouvelle-France en 1640. La maison était considérée comme l’une des plus belles de l’époque. Elle a été habitée à tour de rôle par une série de personnes influentes qui ont marqué l’histoire locale : Anne Gasnier, Charles Berthelot, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau…

À partir de 1947 et pendant 60 ans, la bâtisse française hébergea un musée de cire présentant, entre autres, des personnages marquants de la Nouvelle-France et du Québec. En 2007, la famille Couillard-Doré a décidé d’agrandir l’Auberge en occupant l’espace du musée. Les statues de cire les plus désirées ont été remises au Musée de la Civilisation : Champlain, Montcalm, Wolfe, Émile Nelligan et René Lévesque.

Côté anglais : Côté renfrew

Le bâtiment actuel, côté anglais, date de 1853. Il a été conçu par l’architecte anglais Edward Stavely, dont le travail était particulièrement apprécié des riches propriétaires fonciers. En 1875, George Richard Renfrew acquiert le noble bâtiment à un coin de rue de son commerce de fourrures et chapeaux, Holt Renfrew. Il a d’ailleurs fait construire un passage direct de la maison jusqu’à son commerce. Après l’avoir habité pendant plusieurs années, monsieur Renfrew a mis la maison en location. Elle fut une maison de chambres de 1929 à 1957, quand elle devient alors un hôtel.

Marie-Antoinette

Marie Antoinette, reine de France, est surtout connue comme étant la conjointe guillotinée (1793) de Louis XVI. Elle aurait, par son insouciance et son manque d’empathie envers le peuple, contribué à l’émergence de la Révolution française.

Lire la vidéo
Lire la vidéo

Guillaume Couillard

Guillaume Couillard a été l’un des tout premiers colons en Nouvelle-France, débarquant sur le continent peu de temps après la fondation de Québec en 1608. Avec Louis Hébert, il fut l’un des premiers à posséder une maison en Haute Ville, maison dans laquelle se trouve l’Auberge Place d’Armes. Guillaume Couillard est l’ancêtre direct des propriétaires de l’Auberge, la famille Couillard-Doré.

Lire la vidéo
Lire la vidéo

Samuel de Champlain

Explorateur aguerri, il fut l’un des premiers à cartographier avec précision des grands pans de l’Amérique du Nord. Homme de compromis, il fit des alliés des autochtones de la vallée du St-Laurent. À une époque où les Amérindiens étaient souvent perçus comme des sous-hommes, Samuel de Champlain les traitait avec respect et amitié.

Lire la vidéo
Lire la vidéo

George Richard Renfrew

En 1852, George Richard Renfrew s’associe à un homme d’affaires montréalais pour créer des magasins qui deviendront éventuellement Holt Renfrew. Il a habité la section anglaise de l’Auberge Place d’Armes de 1875 jusqu’à la fin des années 1800. Comme son magasin était sur la rue Buade, il avait fait aménager un passage de l’Auberge jusqu’à la rue Buade.

Lire la vidéo
Lire la vidéo

Anne Gasnier

À la mort de son mari en France, Anne Gasnier s’embarque pour la Nouvelle-France en 1649. Pendant des années, elle s’est occupée de plus démunis en leur assurant notamment une sépulture décente. Dans les années 1660, Anne Gasnier devient la femme derrière le projet des Filles du roi, de jeunes femmes à qui la couronne paye la dot et le voyage si elles acceptent de fonder une famille en Nouvelle-France. Anne Gasnier a contribué à l’arrivée de centaines de jeunes femmes à Québec et ainsi à l’expansion démographique de la colonie.

Lire la vidéo
Lire la vidéo

Un carrefour d’influences, comme le Vieux-Québec

L’Auberge Place d’Armes se divise en deux sections : le côté français et le côté anglais. Les deux styles se distinguent facilement. Le style français est reflété dans les pierres centenaires et les poutres apparentes, alors que le style anglais, inspiré par George Richard Renfrew, mise sur la brique et les boiseries.

Côté français : côté musée de cire

La section française, adjacente à la rue du Trésor, a été construite par Martin Boutet, arrivé en Nouvelle-France en 1640. La maison était considérée comme l’une des plus belles de l’époque. Elle a été habitée à tour de rôle par une série de personnes influentes qui ont marqué l’histoire locale : Anne Gasnier, Charles Berthelot, Pierre-Joseph-Olivier Chauveau…

À partir de 1947 et pendant 60 ans, la bâtisse française hébergea un musée de cire présentant, entre autres, des personnages marquants de la Nouvelle-France et du Québec. En 2007, la famille Couillard-Doré a décidé d’agrandir l’Auberge en occupant l’espace du musée. Les statues de cire les plus désirées ont été remises au Musée de la Civilisation : Champlain, Montcalm, Wolfe, Émile Nelligan et René Lévesque.

Côté anglais : Côté renfrew

Le bâtiment actuel, côté anglais, date de 1853. Il a été conçu par l’architecte anglais Edward Stavely, dont le travail était particulièrement apprécié des riches propriétaires fonciers. En 1875, George Richard Renfrew acquiert le noble bâtiment à un coin de rue de son commerce de fourrures et chapeaux, Holt Renfrew. Il a d’ailleurs fait construire un passage direct de la maison jusqu’à son commerce. Après l’avoir habité pendant plusieurs années, monsieur Renfrew a mis la maison en location. Elle fut une maison de chambres de 1929 à 1957, quand elle devient alors un hôtel.

Marie-Antoinette " /> Lire la vidéo
Guillaume Couillard " /> Lire la vidéo
Samuel de Champlain " /> Lire la vidéo
Renfrew " /> Lire la vidéo
Anne Gasnier " /> Lire la vidéo